vendredi 28 avril 2017

Pas ça ! Pas ça ! Pas ça !

28 avril 7 Comments

Il est 3h30 ; je viens de faire un affreux cauchemar...

Nous étions le 8 mai. Le 8 mai ! A la télévision,  horrifiee, je regardais Marine Le Pen, la nouvelle présidente de la République française.

Vêtue de bleu, la candidate du FN exultait : " vous avez tout fait pour m'en empêcher ! Déclarait-elle aux journalistes.  Et bien me voilà élue ! Et, croyez-moi, je ferai tout ce dont j'ai envie ! "

Dans la cour de l'Elysee,  l'on entendait des portières de voiture claquer bruyamment. Le gravier crisser sous les semelles des bottes.

J'étais sidérée.  Anéantie sur mon canapé.  Comment le candidat d'En
Marche avait-il pu échouer ? Perdre cette élection qu'un âne chapeauté aurait remportée  ? Surtout, comment avions-nous pu en arriver là ?

Dans son sommeil, Igloo a poussé un long hurlement. Je n'invente rien...

Hier soir, les instituts de sondage relataient l'incapacité de Macron à convaincre les électeurs ;  son recul dans les intentions de vote.

#SansMoile7mai avais-je décidé...  Serai-je contrainte d'aller voter pour sauver mon pays du désastre ? De choisir la peste au lieu du choléra ?

Une réflexion s'impose.

Belle journée à tous.

mercredi 26 avril 2017

Un p'tit tour à la brocante de Sury...

26 avril 1 Comments
Dimanche, c'était jour de brocante annuelle dans les rues de Sury. La chance a souri à ses organisateurs : toute la matinée, un franc soleil a réchauffé les badauds, venus parfois de loin pour remplir leurs maisons des objets vidant les greniers.



J'aime bien les brocantes... C'est comme au marché, on y trouve de tout pour trois francs six sous...

De vieux livres...

De la porcelaine...


 
Des objets insolites... Allée les Verts ! 😉

Beaucoup sont repartis les mains pleines. Je n'ai (hélas !)  pas trouvé mon bonheur. Mais qu'il fut agréable, le temps d'un instant, d'oublier l'actualité ... qui n'était jamais bien loin !

Coucou, nous sommes là !

lundi 24 avril 2017

Vivement 2022 ! 😱

24 avril 2 Comments
Clap de fin du premier acte ! Hier soir, le rideau est tombé sur les deux stars de la présidentielle: Emmanuel Macron (en tête) et Marine Le Pen (au cul). Fillon, lui, est renvoyé chez le Juge tandis qu'Hamon, siphonné par Mélenchon, retire (à la pince à épiler !)  les épines qu'on lui a plantées (et pas que dans le dos)..

Dans ma petite commune... Ouh la laaaaa ! ça ne va toujours pas fort. 😓 "Le bien vivre ensemble" a pris dix plombs dans l'aile...Des foulards et des noms strandgères, ça sent le ras-le-bol toussa, toussa... "Monsieur l'Maire (de gôche) a du souci à s'faire !" entendait-on.


Vous savez quoi ? Grâce aux clowns qui nous gouvernent depuis 20 ans, les militants LR annoncent, sur les réseaux sociaux, voter FN  le 7 Mai. Bravoooo 👐 ! Raffarin, Juppé élézotres ont beau oeuvrer pour un "Front Républicain" (vous avez vu ? Je lui ai mis des MAJUSCULES !) mais les militants ont quitté la salle. Allô ? allô ? Le téléphone pleure... sauf celui de ceux qui se seront placés.



Quant à moi... cette élection n'est plus la mienne. Macron vs Le Pen ? je m'en bats les p'lotes (de laine) ! 😁 Comme vous, le 7 Mai, je jetterai un oeil aux résultats. Mais bon... Ils ont voulu voir Macron, ils verront Macron. Et comme me l'a écrit un macroniste hier, "comme on fait son lit, on se couche"...




vendredi 21 avril 2017

Plumes

21 avril 2 Comments
C'est en éclatant de rire que ce matin, j'ai découvert "l'oeuvre" de mes petits gredins 😜😅😅...

"Rends-nous l'argent !" ont-ils écrit ...

Tandis que dans ma boîte aux lettres, patientait mon magazine littéraire qui, ce mois-ci, consacre un dossier au polar. 💕💚💛

Je suis fan de polars ! ♥
Luc Ferry a choisi d'évoquer "Céline, de l'écrivain à l'activiste" et Pierre Lemaitre, quant à lui, revient sur la correspondance de Mme de Sévigné (que les éditions Folio Classique viennent de rééditer, cette nouvelle édition étant présentée et annotée par Nathalie Freidel). 

"En 1671, [écrit Pierre Lemaitre] Mme de Sévigné voit sa fille, récente Mme de Grignan, suivre son mari en Provence et entame avec elle une correspondance qui sera le coeur de son oeuvre."

En voici un extrait : le 28 Mai 1676, Mme de Sévigné décrivait à sa fille "le supplice de la douche"...

J'ai commencé aujourd'hui la douche ; c'est une assez bonne répétition du purgatoire. On est toute nue dans un petit lieu sous terre, où l'on trouve un tuyau de cette eau chaude qu'une femme vous fait aller où vous voulez. Cet état où l'on conserve à peine une feuille de figuier pour tout habillement est une chose assez humiliante. J'aurais voulu mes deux femmes de chambre pour voir encore quelqu'un de connaissance. Derrière le rideau se met quelqu'un qui vous soutient le courage pendant une demi-heure ; c'était pour moi un médecin de Ganat (...) ; il a de l'esprit, de l'honnêteté. "
 La suite est à lire en page 54 du magazine ! 😉



jeudi 20 avril 2017

Vie de chien 🐶

20 avril 2 Comments
Cette semaine pascale est décidément bien fraîche avec, cet après-midi, 11 petit degrés au thermomètre suryquois. En avril, ne te découvre pas d'un fil !

Mais pas question de s'affaler dans le canapé ... "Igloo ? On va se balader ?"... Mon bel Igloo, toujours partant, m'a tendu sa laisse : direction le petit bois ! 🐶

Igloo, c'est moi !
Igloo s'est parfaitement adapté à sa nouvelle famille. Déjà 6 mois qu'il nous a rejoints ! Texas était mon pépère ; Igloo, lui, est devenu mon "bandit" avec ses frasques (mes iris s'en souviendront longtemps !) et les nombreux câlins dont il ne se lasse jamais ...  😁😁...
 
Ah oui... ses photos !!

Dans le petit bois,et malgré la fraîcheur, le printemps s'installe doucement... ça sent bon ! 👃


Et Dame araignée prépare son dîner... 🕷


 "Bon, dis, tu viens ?"


Ouiiii ! J'arriiiiive ! La promenade s'achève... déjà... Vivement la prochaine, n'est-ce pas, Igloo ?

mercredi 19 avril 2017

mardi 18 avril 2017

NOOOON, pas les élections ! 😲

18 avril 4 Comments
J'ai trouvé ce dessin de Gorce sur Twitter...
Bien sûr, j'ai ri.😂 A six jours du premier tour, et toujours très active sur Facebook, je m'amuse à semer, en quelques mots, la zizanie sur les murs de mes amis d'ordinaire si paisibles. Ah, les Centristes ! Force est de constater que cette présidentielle leur fait perdre le nord ... Alors vivement le 23, qu'on puisse ENFIN se parler sans HURLER ! 😜

lundi 17 avril 2017

dimanche 16 avril 2017

La photo du mois #4

16 avril 0 Comments
Nous sommes le 15 Avril, et il est midi ! Voici la photo que j’ai choisie pour illustrer le thème choisi par KK-huète en Bretannie : « à travers ». La religion à travers les arts, la culture, l’architecture… Notre vie à travers la religion et la religion à travers nos vies… De quoi méditer, non ? 
 



Le Palais des Papes (Avignon)
Allons voir les copains !

Akaieric, Alban, Alexinparis, Amartia, Angélique, Aude, Autour de Cia, BiGBuGS, Blogoth67, Brindille, Calamonique, Carolyne, Chat bleu, Chiffons and Co, Christophe, CécileP, Céline in Paris, Danièle.B, DelphineF, E, El Padawan, Escribouillages, Eurydice, Evasion Conseil, François le Niçois, Frédéric, Gilsoub, Gine, Giselle 43, J’habite à Waterford, Je suis partie voyager, Josette, Josiane, Kellya, KK-huète En Bretannie, Krn, La Fille de l’Air, La Suryquoise, La Tribu de Chacha, Lau* des montagnes, Laulinea, Laurent Nicolas, Lavandine, Lavandine83, Lilousoleil, Luckasetmoi, Lyonelk, magda627, Mamysoren, Mirovinben, Morgane Byloos Photography, Nanouk, Natpiment, Nicky, Pat, Paul Marguerite, Philae, Philisine Cave, Pichipichi Japon, Pilisi, Renepaulhenry, Sous mon arbre, Tambour Major, Testinaute, The Beauty is in the Walking, Tuxana, Who cares?, Xoliv’, écri’turbulente.
Nous sommes le 15 Avril, et il est midi ! Voici la photo que j'ai choisie pour illustrer le thème choisi par KK-huète en Bretannie : "à travers". La religion à travers les arts, la culture, l'architecture... Notre vie à travers la religion et la religion à travers nos vies... De quoi méditer, non ?… Lire la suite La photo du mois #4

lundi 10 avril 2017

16h05 à Montparnasse, le 22 Octobre 1895

10 avril 0 Comments
« Une nouvelle étrange circulait hier dans Paris. On annonçait qu’un train tout entier, après avoir brisé une des façades de la gare Montparnasse, était venu s’abattre sur la place de Rennes. Les victimes étaient nombreuses. C’était une effroyable catastrophe.
Sachant qu’il ne faut pas accorder une importance absolue aux nouvelles alarmantes colportées par des personnes affolées ou à l’imagination trop grande, nous nous sommes immédiatement, suivant notre habitude, rendus à la gare Montparnasse pour nous assurer, par nous-mêmes, de l’exactitude des bruits mis en circulation.
Rue de Rennes, nous avons constaté que la foule des curieux était considérable. Un service d’ordre important avait été établi à l’angle de la rue Notre-Dames-des Champs. La circulation des voitures était interdite.
Nous arrivons quelques instants après Rue de Rennes. Devant nous, était la gare Montparnasse, et, à une hauteur d’un troisième étage, se voyait un trou béant à travers lequel était passée la locomotive d’un train de voyageurs qui, le long du monument, descendait ainsi qu’un ruban déroulé.
Cette locomotive était presque debout ; sur elle était le tender et au-dessus un fourgon. Puis, dans l’intérieur de la gare se trouvaient les wagons de voyageurs formant la suite du train. Sur le sol, on remarquait de nombreux moellons ; la façade de la gare avait été entièrement brisée.
En présence d’un semblable désastre, notre première pensée fut que les victimes devaient être très nombreuses.
Nous nous adressons au commissaire de surveillance, qui nous dit : « Il n’y a qu’une victime et celle-ci ne faisait pas partie des voyageurs » dont aucun n’a été blessé. C’est un miracle que le train tout entier n’ait pas suivi la locomotive.
Voici comment l’accident s’est produit :
Le train express N°56 partant de Granville à huit heure quarante-cinq du matin, doit arriver à Paris à trois heures cinquante-cinq.
Résultat de recherche d'images pour "pendule gare montparnasse"
Il avait près de vingt minutes de retard. Le mécanicien, en quittant Versailles, voulut rattraper le temps perdu. Il partit à toute vapeur et mit à peine douze minutes pour arriver à cinq cents mètres de la gare. Prévoyant une catastrophe, il voulut ralentir la marche du temps, ce fut peine inutile. Les freins ne fonctionnaient pas.
Le chef du train faisait des signaux désespérés. Le chauffeur renversa la vapeur.
Le train qui marchait, toujours avec une vitesse très grande, entra en gare.

Le chauffeur et le mécanicien ouvrirent les tuyaux pour laisser échapper la valeur et sautèrent sur la voie, heureusement sans se faire beaucoup de mal. Le train, continuant sa course, renversa les buttoirs, puis montant sur la chaussée, vint se heurter avec une force inouie contre le mur de façade qui vola en éclats. La locomotive, suivie du tender et d’un fourgon de bagages tomba sur la place. Le bruit fut effroyable.
Résultat de recherche d'images pour "marchande de journaud 1895"Des pierres de très grosses dimensions tombèrent également.
L’une d’elle écrasa une marchande de journaux, Mme Marie Augustine-Camille Aiguillard, âgée de trente-sept ans. La malheureuse, qui est mère de deux enfants, l’un de 6 ans et l’autre de 9 ans, a été tuée sur le coup. Son corps ne formait plus qu’une bouillie. La tête seule n’avait pas été atteinte.
Il est impossible de se faire une idée de la panique qui eut lieu sur la place. Les passants fuyaient en proie à un vif affolement. Les chevaux des tramways, qui stationnent devant la gare, avaient pris le galop.
Quand les premiers moments de stupeur furent passés, on procéda aussitôt aux premiers secours.
Résultat de recherche d'images pour "préfet lépine"Mme Aiguillard était l’unique victime. Le mécanicien, Maurice Pellerin, et le chauffeur, Garnier, ont eu de légères contusions. Quant aux voyageurs du train, ils en ont été quittes pour la peur. Au nombre de cent-vingt, ils occupaient dix wagons.
L’accident est arrivé à quatre heures cinq minutes exactement. L’arrêt de toutes les pendules en témoigne.
Dès le premier instant, le commissaire du quartier est arrivé suivi de plusieurs détachements de pompiers. M. Lépine, préfet de police, est venu également, ainsi que M. Dupuy-Dutemps, ministre des travaux publics, et M. Holtz, directeur général des chemins de fer.
Plus de cinquante mille personnes étaient pressées Rue de Rennes et Boulevard Montparnasse. On redoutait, en effet, que la chaudière de la machine dont les rouages ont continué à fonctionner pendant quelques minutes, ne vînt à éclater.
L’enquête rapide qui a été faite a établi que depuis la station d’Ouest-Ceinture le mécanicien essayait vainement d’arrêter la marche du train qui avait à ce moment la vitesse normale de 70 kilomètres à l’heure. Un des tuyaux du train Westinghouse avait été brisé, mais on ne sait pas encore si cette rupture est antérieure à l’accident ou si elle en est consécutive.
Disons tout de suite que le chauffeur et le mécanicien ne sont pas coupables. Ils ont même fait preuve de beaucoup de sang-froid et, s’ils n’avaient pas eu la présence d’esprit de renverser immédiatement la vapeur, le train tout entier serait tombé au milieu de la place de Rennes.
Les pertes matérielles sont considérables.
D’accord avec le préfet de police, la Compagnie fera procéder ce matin au déblaiement.
C.A. pour La Lanterne

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